« J’ai accouche dans le coma »
Nicole, 20 ans est enceinte lorsqu’elle contracte une grave pneumonie. Dans le coma pendant deux semaines, elle n’a pas vu son fils naître. Une terrible frustration.
« Le plus important moment de ma vie s’est produit sans que je n’en aie conscience. Pendant deux semaines, je me battais pour vivre, sans savoir que mon petit garçon était né. Nous avions décidé de partir en vacances pour fêter ma grossesse. Je suis tombée malade, j’avais constamment des migraines et j’étais épuisée. Ma mère et mon père ont eu du mal à me reconnaître tant j’étais pâle avec un visage émacié. J’étais tellement frustrée de ne pas pouvoir préparer l’arrivée de mon bébé. Tout ce dont j’avais besoin, c’était dormir ! Nous venions de faire la deuxième échographie et on savait qu’on attendait un petit garçon. Mais j’étais à peine à 25 semaines de grossesse et il était trop petit pour naître.
Tout ce dont je me souviens est que la chambre tournait autour de mois et que j’avais envie de vomir…Puis, le noir. Le bébé est né par césarienne avec 1,3 kg. J’étais dans les vapes. Je n’ai réalisé que quelques jours après, quand l’infirmière m’a présenté mon fils. Je ne pouvais croire que nous étions là, tous les deux, après ce que nous venions de vivre.
J’ai conscience de tout ce que j’ai manqué mais je me dis que j’ai désormais tout le temps du monde pour me rattraper. Chaque seconde qui passe est vécue à mille pour cent. ».
« IL NE VEUT PAS D’ENFANT…JE LE QUITTE »
Il arrive qu’on se sépare même lorsqu’on s’aime. C’est ce qui arrive parfois quand on n’est pas sur la même longueur d’onde. Avoir des enfants ou ne pas en avoir est un problème qui divise encore des couples. Lola, 34 ans nous raconte son histoire.
« Avec lui, c’était toujours plus tard. Il affirmait ne pas être totalement fermé à l’idée d’avoir un enfant, mais depuis huit ans, il n’en finissait pas de trouver de nouvelles échéances : finir ses études, décrocher un premier boulot, se faire engager en CDI, monter sa boîte…L’espoir fait vivre ? Je l’ai mis au pied du mur : soit on faisait un enfant soit on se quittait. Ce n’était pas seulement à cause de l’horloge biologique, mais surtout de l’absurdité de notre relation, entièrement tournée vers nos petits plaisirs égoïstes. A 30 ans, on continuait de vivre comme à 20, sauf qu’on avait plus d’argent. Notre vie se partageait entre ambition professionnelle et vie mondaine. Lui adorait ça, mais moi, ça ne m’amusais plus du tout. Une nouvelle fois, il a esquivé ma demande sans se rendre compte qu’il me plantait un couteau dans le cœur. J’ai réalisé qu’on n’était pas sur la même longueur d’onde. Je l’ai quitté. Il est tombé des nues. Ça a été la décision la plus difficile que j’ai jamais prise. J’ai eu le sentiment d’entrer dans un autre âge de ma vie, avec le risque de ne jamais retrouver quelqu’un d’autre. La vie m’a donné raison : deux ans plus tard, je rencontrais le père de ma fille qui a aujourd’hui 18 mois. »
JE TOMBE ENCEINTE CHAQUE FOIS QUE JE SUIS AMOUREUSE
Aurèlie, la trentaine, est une femme épanouie malgré sa réputation de femme immature et instable. Elle a eu ses quatre enfants de trois pères différents.
A 34 ans aujourd’hui, j’ai eu la chance de donner quatre fois la vie. C’est vrai que c’est beaucoup surtout quand on sait que mes petits sont nés de trois pères différents. Mon histoire est pourtant simple, et chacun de mes enfants a été conçu dans le bonheur, la passion et l’enthousiasme.
J’avais 17 ans la première fois que je suis tombée amoureuse. Philippe était un musicien, il avait dix ans de plus que moi et un charme vraiment incroyable. J’ai eu Sébastien mon premier fils à 18 ans et demi. Avec Philippe, nous avons vécu trois années de vrai bonheur.
Ensuite, il y a eu ma rencontre avec Stanislas. C’était l’exacte opposé de Philippe : un chirurgien avec des goûts d’une tout autre époque. Quand je lui ai appris que j’étais enceinte, il a littéralement explosé de bonheur et notre relation s’est construite autour de cette grossesse. Dès la naissance de Julie, il est devenu un autre homme. J’ai découvert qu’il me trompait avec son assistante. Je l’ai alors plaqué pour vivre avec mes deux enfants. J’avais 25 ans.
C’est grâce à Fidèle aujourd’hui que je connais le bonheur. C’est un peintre de génie que j’ai rencontré lors d’un voyage. Avec lui, j’ai eu Margarita et Carlo. Maintenant, je dis à mes copines que je suis fauchée, grosse mais heureuse. En tout cas, je ne vois pas le bonheur sans ma famille.
‘’Le
mec que je viens de rencontrer a libéré
ma sexualité’’
La découverte
d’une sexualité enfouie est
toujours extraordinaire. On se sent renaître
et c’est la liberté sexuelle
en couple avec tous ses excès.
Pourvu que ça dure !
« C’est à croire que
j’étais une nonne jusque-là
! Cela fait tout juste trois mois qu’on
est ensemble, et c’est l’osmose
totale. Dès la première
fois où on a fait l’amour,
ça a tout de suite collé.
C’était super intense. Il
est très expert avec les filles,
moi je ne suis plus une ado. Du coup,
on n’a pas perdu de temps avec nos
complexes. Et quand c’est bien,
on a forcément envie de recommencer,
et de recommencer... J’ai l’impression
de ne jamais être totalement rassasiée.
Résultat, depuis trois mois, on
ne dort pas beaucoup ! Je ne tiens pas
cinq minutes allongée à
côté de lui sans lui sauter
dessus. Lui dit qu’il a du mal à
suivre le rythme. Mais je sais qu’il
ment. Je pense que mon rapport au sexe
est très lié à la
relation que j’entretien avec mon
corps et le sien. Depuis quelques mois,
je me sens physiquement au top et beaucoup
mieux dans ma peau. J’ose de nouveau
mettre des décolletés, des
jupes courtes, des talons… Parce
que j’ai envie de le séduire.
Je me sens sexy dans ses yeux. Et contrairement
à mes ex, j’aime le voir
nu. Ca ne me gêne absolument pas.
Je sais que si ma libido est en hausse,
c’est aussi parce que je suis en
train de tomber amoureuse. On est sur
la même longueur d’onde, et
même au lit, on se marre tout le
temps. Je ne sais pas si c’est parce
que c’est le début de notre
relation ? Si cette période va
durer ? Mais, en tout cas, j’en
profite. »
‘’Le
stress augmente ma libido’’
Une vie pleine
avec tout ce qu’on peut souhaiter
de bon mais la magie du sexe manque. Parce
que le boulot prend le dessus avec les
pressions de tous les instants. Et curieusement
cela multiplie la libido de l’auteur
de ce texte qui ne laisse aucune possibilité
à son compagnon…
« Je travaille dans
un milieu très masculin. Et je
connais régulièrement des
périodes très stressantes.
A chaque fois que ça arrive, je
saute littéralement sur mon mec
en rentrant à la maison. Je ne
sais pas pourquoi. En fait, si. J’ai
mon explication : la journée, je
suis à la fois dans des jeux de
pouvoirs et de séduction avec les
clients. Il faut les séduire pour
leur vendre un truc, se soumettre par
moment pour leur faire croire qu’ils
ont gagné la partie. C’est
finalement une énorme métaphore
du jeu sexuel. Alors, chauffée
à blanc toute la journée,
quand j’arrive chez moi, j’ai
besoin de me décharger de cette
tension sexuelle. Ca peut d’ailleurs
être assez brutal. J’arrache
les vêtements de mon mec, je crie…Mais
comment je vais faire quand on aura des
enfants. »
‘’Je
lui sautais dessus’’
La
distance est-elle un frein à la longévité
de l’amour ? Une problématique
qui entraînera à coup sûr
un débat passionné. Et cette
histoire vécue peut ouvrir ce débat.
« Etonnamment, ma période
hot correspond au moment où ma vie
est devenue plus routinière. En fait,
depuis quatre ans, je vivais une relation
à distance avec mon homme. On se
voyait une ou deux fois par mois, le week-end.
Côté sexe, ça se passait
plutôt bien. Mais on ne peut pas dire
que ça me manquait pendant la semaine.
L’année dernière, on
s’est enfin installés ensemble.
Et là, ma libido a grimpé
en flèche. Dès qu’on
était dans la même pièce,
je lui sautais dessus. C’était
presque tout le temps moi qui prenais les
devants, d’ailleurs. En fait, je découvrais
qu’être au quotidien avec un
mec, ça ouvrait le champ à
des possibilités ! On a testé
tous les recoins de notre petit appart’.
On s’est mis à tenter plein
de nouvelles positions, à parler
de sexe. Ce qu’on ne faisait pas avant.
Comme je n’avais plus de tabous, mon
copain s’est lui aussi lâché.
Tout le monde me disait qu’il fallait
faire gaffe à la routine quand on
s’installe en couple. Pour moi, ça
a été complètement
l’inverse. Je pense que cette montée
de désir est aussi liée au
fait que je m’étais enfin posée
dans la vie : je vivais avec mon mec, j’avais
trouvé un boulot super, et je ne
passais plus ma vie dans les trains. Bref,
j’ai enfin eu du temps pour penser
à moi. »
‘’Mon
appétit sexuel a doublé…’’
La femme enceinte
a-t-elle plus ou moins de libido ? Violente
question qui trouve sa réponse dans
ce témoignage qui en dit long. Cette
femme s’est sentie belle malgré
sa grossesse.
« J’avais lu
ça dans les livres pour femmes enceintes,
mais je n’y croyais pas trop…
Jusqu’à ce que je note que ma
libido était de plus en plus présente.
Le déclic a eu lieu vers le quatrième
mois de ma grossesse. J’avais envie
de mon mec toutes les deux heures! Avant ma
grossesse, on faisait l’amour environ
trois fois par semaine. Là, c’est
devenu une fois par jour ! Mon ventre était
à peine arrondi, j’avais pris
une taille de tour de poitrine, et mes fesses
étaient plutôt rebondies. En
fait, je me suis vue devenir sexy ce qui a
déclenché quelque chose en moi.
Et puis, pour la première fois de ma
vie, je me suis sentie très épanouie
dans mon corps. Les hormones ont sûrement
joué leur rôle aussi : il suffisait
que mon mec me frôle pour que ça
me fasse de l’effet. Lui a dû
suivre le rythme. Au tout début, il
disait qu’il était un peu gêné
à cause de l’enfant. Et puis,
il a vite pris goût. Plus mon ventre
pointait, plus les positions possibles devenaient
limitées. Mais j’adorais être
au- dessus de lui, presque assise. J’ai
même atteint des orgasmes jusque- là
inconnus ! Je me suis rendue compte que ça
me détendait beaucoup, encore plus
que d’habitude. Depuis mon accouchement,
ma libido a retrouvé son état
normal. »
«
J’ai couché avec une femme »
La tentation d’avoir
de nouvelles expériences sexuelles ?
L’envie de goûter au fruit défendu
? Voici l’histoire d’une jeune fille
qui eu relation homosexuelle avec sa copine.
Une expérience unique qu’elle a
appréciée mais qu’elle ne
veut plus renouveler.
« Je savais que ma meilleure
copine avait eu des aventures homo. Mais moi,
non ! Mais j’étais tenté
d’expérimenter quelque chose avec
elle. Un jour pendant une soirée entre
fille, nous étions toutes les deux bien
excitées. Et naturellement j’ai
orientée la conversation vers les filles
pour lui donner envie de moi. Et elle a vite
compris. Nous nous sommes retrouvées
dans son lit sans comprendre comment et nous
avons fait l’amour sans un mot. C’était
super ! On s’est régulièrement
fréquentée et on sortait discrètement
ensemble. On a parlé et on a fini par
comprendre que pour moi ça ne pouvait
pas aller loin. C’était juste un
fantasme. Contrairement à elle qui voulait
qu’on se mette en couple.
C’était bien mais on stoppé
cette relation et on est resté plus que
bonne copine. Elle vit avec une autre et moi
j’ai continué avec mon copain.
Il n’a jamais rien su
«
J’ai 62 ans et je viens d’avoir
un bébé »
A
cet âge peut-on avoir un enfant ? Quels
risques et quelles opportunités ? Cette
dame est heureuse. Voici son histoire.
« J’ai 62 ans et je
viens d’avoir un bébé. Il
n’y a pas de mots pour exprimer mon émotion
quand j’ai vu mon bébé pour
la première fois… J’étais
un peu stressée par l’accouchement
mais tout s’est bien passé. Ma fille
est née en juillet dernier. Pour donner
la vie à cette fille j’ai transgressé
la loi qui ferme les cliniques de fertilités
aux femmes de plus 50 ans. Parce que certains
médecins on refusé de suivre cette
grossesse à risque.J’ai donc payé
assez cher ce traitement. Malgré mes trois
grands enfants, je voulais faire plaisir à
mon actuel mari qui a 60 ans. Il y en a qui nous
critique mais c’est pas bien grave par rapport
au bébé qui est né. Je l’ai
porté pendant neuf mois. Je l’aime.
Je l’ai nourri et j’en suis fière.
Aujourd’hui je me porte bien et nous comptons
prendre soin de ce bout de chou. »
«
J’ai dévié sans amour »
Un âge
mûr, une vie professionnelle remplie mais
un grand vide…Le manque d’amour ou de
relation durable. Et la dérive. Pourquoi
et comment ? Les vécus de Monique.
« A 35 ans je suis ce qu’on
pourrait appeler un canon. Je suis belle et je ne
laisse personne indifférent. Mais personne
n’ose m’aborder. Ils ont tous peur.
Ceux qui osent si je peux m’exprimer ainsi
ne restent pas bien longtemps. Etait-ce moi le problème.
Pourquoi j’ai tant de mal à trouver
l’amour. Ceux que j’ai rencontré
son marié ou ce sont des hommes qui voulaient
juste se taper une femme un soir. Et je me suis
retrouvée un soir en train de faire le point
de ma minable vie amoureuse. Et là je suis
à 20 amants. Incroyable non ! A mon âge
autant de baise. Et là j’ai dévié.
Entre partouse, homosexualité et expérience
en tout genre… je ne me reconnais plus mais
j’aime ça. Puisque personne ne veut
de moi.
J’ai un bon job et au bureau personne ne s’en
doute. Je suis strict mais je me suis taper presque
tous les responsables mariés. Ils sont plus
malléables. Ils ont mes faveurs et ont la
ferme consigne de la boucler. Ils ont d’ailleurs
intérêt. Je fais ce que je veux des
hommes. Et aussi des femmes. Actuellement j’ai
perturbé la vie de mon assistante. Elle est
arrivée il y a quelques mois et elle vit
avec son compagnon. Ils ont une fille ensemble.
J’ai dragué à mort ma collègue
et elle est à moi désormais. Un soir
j’ai prétexté une séance
de travail à deux au bureau pour la retenir.
On a beaucoup bu. Elle est sexy et ne supporte pas
l’alcool. Une fois ivre et sans réaction
et mon influence aidant on a fait l’amour.
Au début elle semblait ne pas aimer mais
elle a vite cédé. Et depuis elle ne
peut plus résister. Son couple est perturbé
car elle délaisse son foyer et passe tout
son temps avec moi et dans nos sorties dépravées.
Un soir pour rigoler on a joué les prostituées.
On s’est fait ramasser par deux hommes et
ça été une soirée de
partouze. Quand ils voulaient nous payer on a refusé…..Drôle
de vie ! »
«
Mon beau frère va me rendre folle »
Amour interdit, tentation
du fruit défendu et mauvais tour coquin de
la vie. Elle aime son beau frère à
la folie. Et vit avec sa sœur sous le même
toit que cet homme qu’elle n’arrive
pas à effacer de sa mémoire.
« Si je l’avais vu un peu plus tôt
je ne serai pas aussi malheureuse aujourd’hui.
Je ne travaille pas et à la vérité
je ne fais rien pour bosser. J’ai 45 ans et
je vis chez ma petite sœur. Elle est mariée
depuis 15 ans à son homme. Le couple gagne
bien sa vie. Un superbe mec que n’importe
quelle femme aimerait avoir. Il est beau, gentil,
aimant, adorable et…fait l’amour comme
un Dieu. En fait dès qu’il a commencé
à draguer ma sœur dans le quartier où
nous avons grandit, j’ai craqué. A
fond de moi, je voulais que ça ne marche
pas pour que je le récupère. Et j’ai
tout fait pour, mais il aimait ma sœur. Ce
qui ne l’a pas empêché d’avoir
une liaison avec moi. J’ai provoquer cela
je l’avoue. C’est arrivé au village
lors des funérailles. Il y avait des problèmes
de couchettes et ma sœur me faisait confiance.
Il n’ y a donc eu aucun problème à
dormir dans le même lit à trois. Il
était au milieu. Pendant la nuit je dormais
nue avec juste un pagne comme couverture. Je me
suis arrangée pour me frotter contre lui
toute la nuit. Il me donnait dos. Et quand j’ai
osée le caresser, j’ai constaté
qu’il bandait. J’ai pris son sexe et
je l’ai masturbé. Il était si
excité qu’il s’est retourné
en donnant dos à sa femme. Il m’a pris
par derrière plusieurs fois pendant la nuit.
On n’a pas dormi et c’était merveilleux.
A côté, elle dormait et n’a rien
su. Depuis ce jour, dès que nous avons l’occasion,
nous faisons l’amour. Il m’a même
mise enceinte. J’ai du me faire avorter. Actuellement
donc je vis chez eux et tous les soirs quand l’occasion
se présente, pendant que la maison dort,
il se glisse dans ma chambre et là nous faisons
l’amour…rapidement mais c’est
excitant. Parfois dans la journée quand je
vais sous la douche il me rejoint discrètement
et me prend à la va-vite par derrière.
Ou même dans les couloirs de la maison rapido.
Je sais que ce n’est pas bien.
C’est le mari de ma sœur mais je ne peux
pas m’en empêcher. Ce qui fait que je
n’ai personne dans la vie à cause de
lui. Partir, non ! Et je vieillie sous son toit,
dans ses bras, comme une seconde épouse.
Il m’arrive de m’oublier et de me comporter
comme sa femme et d’être jalouse de
ma sœur. Lui aussi aime sa femme et ça.
Il ne manque aucune occasion de me tripoter et ça
m’excite. Juste un regard et je craque. Je
ne peux pas lui résister…et j’en
souffre. »
«
Terrible, avec mon prof »
Influence d’adulte,
jeune fille ado provocatrice et c’est l’engrenage.
Relation torride et ne s’en sort plus.
« A 16 ans j’ai été
frappée par le coup de foudre. J’étais
hanté par mon prof de français.
Je l’aimais à la folie. On m’a
dit que c’était pas bien et qu’il
ne l’acceptera pas et patati et patata.
Mais j’avoue que j’ai tout fait pour
le séduire. Il a commencé à
s’intéresser à moi. Je lui
plaisais bien mais il refusait cette relation.
Je l’attendais tous les jours à la
sortir des cours et il m’a emmené
un jour chez lui. On a fait plein de choses sans
plus. Je le provoquais à mort. Mais un
jour, il n’en pouvait plus et m’a
violé. C’était à la
fois excitant, humiliant et douloureux. Plutôt
que de partir j’en ai redemandé et
nous sommes devenus accro de sexe et de violence
au lit. C’était un malade et j’aimais
ça malgré les risques que je prenais.
Je ne pouvais plus m’en passer. Jusqu'au
jour où il me proposa de le faire à
trois avec une copine de ma classe avec qui il
sortait. J’en étais dégoûtée
et j’ai mis fin à notre relation.
Finalement c’était une bonne chose
pour moi.
« Les
yeux bandés »
Que ne ferait on pas pour
prendre son pied ? S’adonner aux jeux sexuels
est devenus courant de nos jours. Chacun vit sa
vie tant que cela reste dans le domaine du raisonnable.
« Un jour un amoureux m’a bandé
les yeux pendant que nous faisions l’amour,
j’ai adoré. En général,
pendant l’amour, je crains beaucoup d’être
à la merci de l’autre, donc je n’aurais
pas proposé cela de moi-même. Mais
avec lui, j’étais confiante, je l’ai
laissé faire. Depuis, j’y reviens
souvent avec mon petit ami, au point d’avoir
un masque élastique à portée
de main. C’est de temps en temps, comme
ça vient, selon ses envies à lui.
C’est comme si j’avais découvert
un moyen d’être plus directement et
complètement dans mon corps pendant l’acte
sexuel. Je n’ai jamais bandé les
yeux de mon petit ami, parce que je n’ai
pas envie de tout diriger. Aujourd’hui,
il arrive que mon mec me lie les mains. J’aime
aussi beaucoup.»
«
J’ai un faible pour la nourriture »
La bouffe comme conducteur de
plaisir ? Cette lectrice l’a expérimenté
et nous le fait partager sans réserve. Surtout
quand la nourriture frotte ses partie intime….Le
pied !
« J’ai vécu 2 ans
avec mon copain avec qui nous passions souvent plusieurs
jours enfermés à faire l’amour.
C’est avec lui que j’ai découvert
le sexe associé à la nourriture, justement
parce qu’on était dans un rythme biologique
dans lequel le sexe ne nous quittait jamais vraiment,
du coup, tout s’enchaînait dans la journée.
On quittait la chambre pour aller manger, et hop,
ça recommençait à partir de ce
qu’on avait avec nous à table, sucré,
salé, liquide, pas liquide. J’aimerais
bien revivre ça, mais ça ne s’est
jamais reproduit. Mon amoureux actuel n’en a
absolument pas envie. Il est excité par des
trucs divers et inattendus, mais la bouffe, non. Ce
qui est super, c’est le fait que la nourriture
sur moi touche des zones érogènes sans
que ce soit mon mec qui le fasse. La nourriture devient
un conducteur de plaisir. C’est jouissif parce
que ça révèle que le désir
et les possibilités de plaisirs se démultiplient
en fonction de ce qu’offre le décor,
qui devient organique lui aussi. C’est pareil
avec la boue, l’eau, ce genre de truc. »
«
Je mords les hommes que j’aime »
Relation normale ou sado ? Mordre
ou faire mal pour se procurer un plaisir. A chacun
son truc.
« Moi je mords à belles
dents. Je me retiens assez pour ne pas faire mal,
mais à part ça, je ne me prive pas.
La nuque, le cou, les épaules surtout. C’est
proportionnel à l’intensité de
ce que je ressens, ça augmente encore la tension,
le plaisir. Je mords un homme que j’aime et
qui me donne particulièrement du plaisir, sinon
ça ne me vient pas. Le comble, c’est
que le premier homme que j’ai vraiment eu envie
de mordre très fort, avec qui j’ai eu
mon plus intense orgasme, n’était pas
amoureux de moi. Il m’avait même demandé
d’arrêter de le mordre sans arrêt.
J’aime bien qu’on me morde aussi. Mais
pas autant. Mordre me permet de rester le plus proche
possible de l’autre tout au long de l’acte.
Je n’aime pas avoir l’impression de n’être
accrochés ensemble que par les parties génitales,
c’est trop distant, aérien. La première
fois que j’ai tenté l’expérience,
j’ai ressenti une jouissance très profonde.
Mon corps s’en souvient sûrement.»
«
J’ETAIS DEVENUE SON ESCLAVE»
Elle avait décidé
qu’elle serait le centre du monde et que rien
ne lui résisterait. Puis un jour, arrive
celui qui allait ébranler ce bel échafaudage
fait d’orgueil et de naïveté.
De reine des cœurs, elle est devenue l’esclave
d’un Juda.
Une démarche princière,
une allure de gazelle, 1m80, 59 kg, jeune et belle,
et n’ayant rien à envier à Naomi
Campbell. Tel était le portrait de l’adolescente
que j’étais devenue. Je n’avais
que 15 ans. Mon développement physique contrastait
avec mon âge, car, vu ma grande taille, je
donnais l’impression d’en avoir 19.
J’étais consciente de ma beauté
et je savais que je plaisais beaucoup aux hommes.
Mais j’étais très fière
de moi-même. Je ne permettais pas qu’on
m’aborde n’importe comment et je ne
riais pas avec n’importe qui. L’orgueil
était mon mot d’ordre. Contrairement
à certaines filles de mon âge, je clamais
haut et fort, et à qui voulait l’entendre,
que j’étais vierge. J’avais juré
que je me donnerais seulement à l’homme
qui m’épouserait. J’étais
très rigoureuse dans le choix de mes copains.
Dès que j’acceptais de « sortir
» avec un garçon, je tenais toujours
à diriger notre relation. J’étais
la coqueluche de mon lycée et de mon quartier
jusqu’au jour où je fis la connaissance
d’un homme.
Il s’appelait Ibrahim, avait 30 ans et moi
17. Il était riche et séduisant. Il
m’avait tout suite plu : sa façon de
parler, la douceur de ses mots, la tendresse de
ses gestes, tout me plaisait en lui. Je me laissais
embrasser, caresser par lui, et c’était
tellement bon ! C’était la première
fois qu’un homme me fascinait. Le temps passait
jusqu’à ce que je lui fasse comprendre
que j’étais vierge. Après quelques
mois, il m’avait fait femme. Et là
commença mon calvaire.
A partir du moment où nous avons fait l’amour
pour la première fois, j’ai senti que
plus le temps passait, plus Ibrahim s’éloignait
de moi. Cela commençait à me faire
souffrir. Je me mis à l’espionner car
plusieurs personnes m’avaient fait comprendre
qu’Ibrahim était un Don Juan inqualifiable,
un orgueilleux et un malhonnête. Mais, seul
mon amour comptait. Je l’ai regretté
plus tard, car Ibrahim ne tarda pas à me
montrer son vrai visage.
Un soir, je me rendis chez lui et le trouvai avec
une fille. Il me frappa sauvagement et me renia
devant la police et ma propre mère. Je lui
vouais un sentiment de haine que je croyais mortel
et éternel. Mais lorsque, un an plus tard,
je le revis, je compris que je l’aimais malgré
moi, et je n’ai pas tardé à
lui pardonner lorsqu’il me l’a demandé.
Je ne pouvais refuser, car je l’aimais de
tout mon cœur et de toute mon âme. Aucun
homme n’existait à mes yeux. J’étais
devenue son esclave, car ses désirs étaient
des ordres. Je compris très tard qu’on
ne peut jamais redresser un arbre tordu. Car Ibrahim
était devenu très méchant avec
moi. Néanmoins, je continuais à me
sacrifier pour lui, malgré les mensonges,
les insultes et les humiliations…
Il m’interdisait de le revoir à chaque
malentendu, et j’en souffrais terriblement.
Mais je ne pouvais me passer de lui et, lorsque
je le recherchais, il me repoussait. Puis, il se
mit à ne plus s’occuper du tout de
moi, à cause d’une autre fille, qui
n’était pas sa femme bien sûr.
Ca me faisait mal, j’étais devenue
l’ami de la souffrance, car je l’ai
fréquentée pendant 2 ans de mon existence.
J’étais hypnotisée. Je maigrissais
chaque jour davantage, je n’arrivais pas à
me séparer de lui définitivement,
je me sentais incapable d’aimer un autre homme.
La situation était devenue insupportable.
Pour essayer d’oublier Ibrahim, j’ai
fais la connaissance d’autre homme, Aboubakar,
très beau, et c’est là que j’ai
compris que mon ex-amant était l’homme
le plus laid que j’avais croisé. Comble
de malheurs, Aboubakar savait qu’il était
irrésistible et a voulu m’imposer ses
propres diktats, alors, je me suis enfuie.
Un soir, couchée sur mon lit, je fis un bilan
de ma vie. Comment ai-je pu croire que seule ma
beauté pouvait suffire à épater
et garder un homme pour la vie ?
Aujourd’hui j’espère trouver
un homme, propre, sincère et honnête
qui m’aimera vraiment et me fera oublier le
Satan que j’ai dans la peau.
« Mon
fils est resté 10 mn au fond de l’eau »
C’est l’histoire
d’une femme qui a fait montre d’un courage
exceptionnel. Elle a sauvé son fils d’une
mort certaine.
D’après les pompiers, il
a passé près de dix minutes sous l’eau.
Il s’en est tiré pourtant. J’ai une
chance incroyable. Mais si je n’avais pas appliqué
les premiers secours, Valentin y serait resté.
Je me souviens d’un téléphone qui
sonne et de quelques secondes d’égarement.
Soudain je vois le petit dernier de deux ans s’agiter
devant moi. Son frère a disparu. Je ne m’étais
même pas absentée deux minutes. J’ai
donc commencé à chercher fébrilement
Valentin. J’ai évidemment pensé à
la piscine, mais nous l’avions protégé
d’une barrière d’un mètre quarante
et le portail était fermé. Je cherche à
l’étage, dans le jardin, sur la route. Et
puis soudain un horrible pressentiment. Je retourne près
de la piscine et j’aperçois mon fils, au
fond. Je ne me souviens pas des minutes qui suivent. Il
paraît que j’ai hurlé avant de plonger.
Les secours sont immédiatement alertés,
mais je n’y croyais plus. Son petit corps pesait
au moins cinq kilos de trop. J’étais persuadée
qu’il avait de l’eau plein les poumons. Mécaniquement,
je lui fait toutefois du bouche-à-bouche. Educatrice
de formation, j’ai appris les gestes qui sauvent
à 20 ans. A l’époque, on n’était
pas obligé, mais j’y voyais une démarche
citoyenne.
Quand les pompiers arrivent, un secouriste détecte
une faible respiration. J’ai appris, plus tard,
que Valentin avait eu le réflexe de la glotte qui
n’arrive généralement qu’aux
bébés. Inconsciemment, il a détourné
une partie de l’eau dans son estomac. Conséquence,
les poumons ne sont pas complètement atteints.
Et en lui appliquant les premiers secours, j’ai
ventilé en oxygène. Les pompiers m’ont
dit que j’ai sauvé mon fils.
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