« J’ai accouche dans le coma »

Nicole, 20 ans est enceinte lorsqu’elle contracte une grave pneumonie. Dans le coma pendant deux semaines, elle n’a pas vu son fils naître. Une terrible frustration.

« Le plus important moment de ma vie s’est produit sans que je n’en aie conscience. Pendant deux semaines, je me battais pour vivre, sans savoir que mon petit garçon était né. Nous avions décidé de partir en vacances pour fêter ma grossesse. Je suis tombée malade, j’avais constamment des migraines et j’étais épuisée. Ma mère et mon père ont eu du mal à me reconnaître tant j’étais pâle avec un visage émacié. J’étais tellement frustrée de ne pas pouvoir préparer l’arrivée de mon bébé. Tout ce dont j’avais besoin, c’était dormir ! Nous venions de faire la deuxième échographie et on savait qu’on attendait un petit garçon. Mais j’étais à peine à 25 semaines de grossesse et il était trop petit pour naître.
 Tout ce dont je me souviens est que la chambre tournait autour de mois et que j’avais envie de vomir…Puis, le noir. Le bébé est né par césarienne avec 1,3 kg. J’étais dans les vapes. Je n’ai réalisé que quelques jours après, quand l’infirmière m’a présenté mon fils. Je ne pouvais croire que nous étions là, tous les deux, après ce que nous venions de vivre.
 J’ai conscience de tout ce que j’ai manqué mais je me dis que j’ai désormais tout le temps du monde pour me rattraper. Chaque seconde qui passe est vécue à mille pour cent. ».

 

« IL NE VEUT PAS D’ENFANT…JE LE QUITTE »

Il arrive qu’on se sépare même lorsqu’on s’aime. C’est ce qui arrive parfois quand on n’est pas sur la même longueur d’onde. Avoir des enfants ou ne pas en avoir est un problème qui divise encore des couples. Lola, 34 ans nous raconte son histoire.

« Avec lui, c’était toujours plus tard. Il affirmait ne pas être totalement fermé à l’idée d’avoir un enfant, mais depuis huit ans, il n’en finissait pas de trouver de nouvelles échéances : finir ses études, décrocher un premier boulot, se faire engager en CDI, monter sa boîte…L’espoir fait vivre ? Je l’ai mis au pied du mur : soit on faisait un enfant soit on se quittait. Ce n’était pas seulement à cause de l’horloge biologique, mais surtout de l’absurdité de notre relation, entièrement tournée vers nos petits plaisirs égoïstes. A 30 ans, on continuait de vivre comme à 20, sauf qu’on avait plus d’argent. Notre vie se partageait entre ambition professionnelle et vie mondaine. Lui adorait ça, mais moi, ça ne m’amusais plus du tout. Une nouvelle fois, il a esquivé ma demande sans se rendre compte qu’il me plantait un couteau dans le cœur. J’ai réalisé qu’on n’était pas sur la même longueur d’onde. Je l’ai quitté. Il est tombé des nues. Ça a été la décision la plus difficile que j’ai jamais prise. J’ai eu le sentiment d’entrer dans un autre âge de ma    vie, avec le risque de ne jamais retrouver quelqu’un d’autre. La vie m’a donné raison : deux ans plus tard, je rencontrais le père de ma fille qui a aujourd’hui 18 mois. » 

 

JE TOMBE ENCEINTE CHAQUE FOIS QUE JE SUIS AMOUREUSE

Aurèlie, la trentaine, est une femme épanouie malgré sa réputation de femme immature et instable. Elle a eu ses quatre enfants de trois pères différents.

A 34 ans aujourd’hui, j’ai eu la chance de donner quatre fois la vie. C’est vrai que c’est beaucoup surtout quand on sait que mes petits sont nés de trois pères différents. Mon histoire est pourtant simple, et chacun de mes enfants a été conçu dans le bonheur, la passion et l’enthousiasme.
         J’avais 17 ans la première fois que je suis tombée amoureuse. Philippe était un musicien, il avait dix ans de plus que moi et un charme vraiment incroyable. J’ai eu Sébastien mon premier fils à 18 ans et demi. Avec Philippe, nous avons vécu trois années de vrai bonheur.
         Ensuite, il y a eu ma rencontre avec Stanislas. C’était l’exacte opposé de Philippe : un chirurgien avec des goûts d’une tout autre époque. Quand je lui ai appris que j’étais enceinte, il a littéralement explosé de bonheur et notre relation s’est construite autour de cette grossesse. Dès la naissance de Julie, il est devenu un autre homme. J’ai découvert qu’il me trompait avec son assistante. Je l’ai alors plaqué pour vivre avec mes deux enfants. J’avais 25 ans.
         C’est grâce à Fidèle aujourd’hui que je connais le bonheur. C’est un peintre de génie que j’ai rencontré lors d’un voyage. Avec lui, j’ai eu Margarita et Carlo. Maintenant, je dis à mes copines que je suis fauchée, grosse mais heureuse. En tout cas, je ne vois pas le bonheur sans ma famille.

 

‘’Le mec que je viens de rencontrer a libéré ma sexualité’’

La découverte d’une sexualité enfouie est toujours extraordinaire. On se sent renaître et c’est la liberté sexuelle en couple avec tous ses excès. Pourvu que ça dure !
« C’est à croire que j’étais une nonne jusque-là ! Cela fait tout juste trois mois qu’on est ensemble, et c’est l’osmose totale. Dès la première fois où on a fait l’amour, ça a tout de suite collé. C’était super intense. Il est très expert avec les filles, moi je ne suis plus une ado. Du coup, on n’a pas perdu de temps avec nos complexes. Et quand c’est bien, on a forcément envie de recommencer, et de recommencer... J’ai l’impression de ne jamais être totalement rassasiée. Résultat, depuis trois mois, on ne dort pas beaucoup ! Je ne tiens pas cinq minutes allongée à côté de lui sans lui sauter dessus. Lui dit qu’il a du mal à suivre le rythme. Mais je sais qu’il ment. Je pense que mon rapport au sexe est très lié à la relation que j’entretien avec mon corps et le sien. Depuis quelques mois, je me sens physiquement au top et beaucoup mieux dans ma peau. J’ose de nouveau mettre des décolletés, des jupes courtes, des talons… Parce que j’ai envie de le séduire. Je me sens sexy dans ses yeux. Et contrairement à mes ex, j’aime le voir nu. Ca ne me gêne absolument pas. Je sais que si ma libido est en hausse, c’est aussi parce que je suis en train de tomber amoureuse. On est sur la même longueur d’onde, et même au lit, on se marre tout le temps. Je ne sais pas si c’est parce que c’est le début de notre relation ? Si cette période va durer ? Mais, en tout cas, j’en profite. »

‘’Le stress augmente ma libido’’

Une vie pleine avec tout ce qu’on peut souhaiter de bon mais la magie du sexe manque. Parce que le boulot prend le dessus avec les pressions de tous les instants. Et curieusement cela multiplie la libido de l’auteur de ce texte qui ne laisse aucune possibilité à son compagnon…
« Je travaille dans un milieu très masculin. Et je connais régulièrement des périodes très stressantes. A chaque fois que ça arrive, je saute littéralement sur mon mec en rentrant à la maison. Je ne sais pas pourquoi. En fait, si. J’ai mon explication : la journée, je suis à la fois dans des jeux de pouvoirs et de séduction avec les clients. Il faut les séduire pour leur vendre un truc, se soumettre par moment pour leur faire croire qu’ils ont gagné la partie. C’est finalement une énorme métaphore du jeu sexuel. Alors, chauffée à blanc toute la journée, quand j’arrive chez moi, j’ai besoin de me décharger de cette tension sexuelle. Ca peut d’ailleurs être assez brutal. J’arrache les vêtements de mon mec, je crie…Mais comment je vais faire quand on aura des enfants. »

‘’Je lui sautais dessus’’

La distance est-elle un frein à la longévité de l’amour ? Une problématique qui entraînera à coup sûr un débat passionné. Et cette histoire vécue peut ouvrir ce débat.

« Etonnamment, ma période hot correspond au moment où ma vie est devenue plus routinière. En fait, depuis quatre ans, je vivais une relation à distance avec mon homme. On se voyait une ou deux fois par mois, le week-end. Côté sexe, ça se passait plutôt bien. Mais on ne peut pas dire que ça me manquait pendant la semaine. L’année dernière, on s’est enfin installés ensemble. Et là, ma libido a grimpé en flèche. Dès qu’on était dans la même pièce, je lui sautais dessus. C’était presque tout le temps moi qui prenais les devants, d’ailleurs. En fait, je découvrais qu’être au quotidien avec un mec, ça ouvrait le champ à des possibilités ! On a testé tous les recoins de notre petit appart’. On s’est mis à tenter plein de nouvelles positions, à parler de sexe. Ce qu’on ne faisait pas avant. Comme je n’avais plus de tabous, mon copain s’est lui aussi lâché. Tout le monde me disait qu’il fallait faire gaffe à la routine quand on s’installe en couple. Pour moi, ça a été complètement l’inverse. Je pense que cette montée de désir est aussi liée au fait que je m’étais enfin posée dans la vie : je vivais avec mon mec, j’avais trouvé un boulot super, et je ne passais plus ma vie dans les trains. Bref, j’ai enfin eu du temps pour penser à moi. »

‘’Mon appétit sexuel a doublé…’’

La femme enceinte a-t-elle plus ou moins de libido ? Violente question qui trouve sa réponse dans ce témoignage qui en dit long. Cette femme s’est sentie belle malgré sa grossesse.

« J’avais lu ça dans les livres pour femmes enceintes, mais je n’y croyais pas trop… Jusqu’à ce que je note que ma libido était de plus en plus présente. Le déclic a eu lieu vers le quatrième mois de ma grossesse. J’avais envie de mon mec toutes les deux heures! Avant ma grossesse, on faisait l’amour environ trois fois par semaine. Là, c’est devenu une fois par jour ! Mon ventre était à peine arrondi, j’avais pris une taille de tour de poitrine, et mes fesses étaient plutôt rebondies. En fait, je me suis vue devenir sexy ce qui a déclenché quelque chose en moi. Et puis, pour la première fois de ma vie, je me suis sentie très épanouie dans mon corps. Les hormones ont sûrement joué leur rôle aussi : il suffisait que mon mec me frôle pour que ça me fasse de l’effet. Lui a dû suivre le rythme. Au tout début, il disait qu’il était un peu gêné à cause de l’enfant. Et puis, il a vite pris goût. Plus mon ventre pointait, plus les positions possibles devenaient limitées. Mais j’adorais être au- dessus de lui, presque assise. J’ai même atteint des orgasmes jusque- là inconnus ! Je me suis rendue compte que ça me détendait beaucoup, encore plus que d’habitude. Depuis mon accouchement, ma libido a retrouvé son état normal. »

« J’ai couché avec une femme »

La tentation d’avoir de nouvelles expériences sexuelles ? L’envie de goûter au fruit défendu ? Voici l’histoire d’une jeune fille qui eu relation homosexuelle avec sa copine. Une expérience unique qu’elle a appréciée mais qu’elle ne veut plus renouveler.

« Je savais que ma meilleure copine avait eu des aventures homo. Mais moi, non ! Mais j’étais tenté d’expérimenter quelque chose avec elle. Un jour pendant une soirée entre fille, nous étions toutes les deux bien excitées. Et naturellement j’ai orientée la conversation vers les filles pour lui donner envie de moi. Et elle a vite compris. Nous nous sommes retrouvées dans son lit sans comprendre comment et nous avons fait l’amour sans un mot. C’était super ! On s’est régulièrement fréquentée et on sortait discrètement ensemble. On a parlé et on a fini par comprendre que pour moi ça ne pouvait pas aller loin. C’était juste un fantasme. Contrairement à elle qui voulait qu’on se mette en couple.
C’était bien mais on stoppé cette relation et on est resté plus que bonne copine. Elle vit avec une autre et moi j’ai continué avec mon copain. Il n’a jamais rien su

« J’ai 62 ans et je viens d’avoir un bébé »

A cet âge peut-on avoir un enfant ? Quels risques et quelles opportunités ? Cette dame est heureuse. Voici son histoire.

« J’ai 62 ans et je viens d’avoir un bébé. Il n’y a pas de mots pour exprimer mon émotion quand j’ai vu mon bébé pour la première fois… J’étais un peu stressée par l’accouchement mais tout s’est bien passé. Ma fille est née en juillet dernier. Pour donner la vie à cette fille j’ai transgressé la loi qui ferme les cliniques de fertilités aux femmes de plus 50 ans. Parce que certains médecins on refusé de suivre cette grossesse à risque.J’ai donc payé assez cher ce traitement. Malgré mes trois grands enfants, je voulais faire plaisir à mon actuel mari qui a 60 ans. Il y en a qui nous critique mais c’est pas bien grave par rapport au bébé qui est né. Je l’ai porté pendant neuf mois. Je l’aime. Je l’ai nourri et j’en suis fière. Aujourd’hui je me porte bien et nous comptons prendre soin de ce bout de chou. »

« J’ai dévié sans amour »

Un âge mûr, une vie professionnelle remplie mais un grand vide…Le manque d’amour ou de relation durable. Et la dérive. Pourquoi et comment ? Les vécus de Monique.

« A 35 ans je suis ce qu’on pourrait appeler un canon. Je suis belle et je ne laisse personne indifférent. Mais personne n’ose m’aborder. Ils ont tous peur. Ceux qui osent si je peux m’exprimer ainsi ne restent pas bien longtemps. Etait-ce moi le problème. Pourquoi j’ai tant de mal à trouver l’amour. Ceux que j’ai rencontré son marié ou ce sont des hommes qui voulaient juste se taper une femme un soir. Et je me suis retrouvée un soir en train de faire le point de ma minable vie amoureuse. Et là je suis à 20 amants. Incroyable non ! A mon âge autant de baise. Et là j’ai dévié. Entre partouse, homosexualité et expérience en tout genre… je ne me reconnais plus mais j’aime ça. Puisque personne ne veut de moi.
J’ai un bon job et au bureau personne ne s’en doute. Je suis strict mais je me suis taper presque tous les responsables mariés. Ils sont plus malléables. Ils ont mes faveurs et ont la ferme consigne de la boucler. Ils ont d’ailleurs intérêt. Je fais ce que je veux des hommes. Et aussi des femmes. Actuellement j’ai perturbé la vie de mon assistante. Elle est arrivée il y a quelques mois et elle vit avec son compagnon. Ils ont une fille ensemble. J’ai dragué à mort ma collègue et elle est à moi désormais. Un soir j’ai prétexté une séance de travail à deux au bureau pour la retenir. On a beaucoup bu. Elle est sexy et ne supporte pas l’alcool. Une fois ivre et sans réaction et mon influence aidant on a fait l’amour. Au début elle semblait ne pas aimer mais elle a vite cédé. Et depuis elle ne peut plus résister. Son couple est perturbé car elle délaisse son foyer et passe tout son temps avec moi et dans nos sorties dépravées. Un soir pour rigoler on a joué les prostituées. On s’est fait ramasser par deux hommes et ça été une soirée de partouze. Quand ils voulaient nous payer on a refusé…..Drôle de vie ! »

« Mon beau frère va me rendre folle »


Amour interdit, tentation du fruit défendu et mauvais tour coquin de la vie. Elle aime son beau frère à la folie. Et vit avec sa sœur sous le même toit que cet homme qu’elle n’arrive pas à effacer de sa mémoire.
« Si je l’avais vu un peu plus tôt je ne serai pas aussi malheureuse aujourd’hui. Je ne travaille pas et à la vérité je ne fais rien pour bosser. J’ai 45 ans et je vis chez ma petite sœur. Elle est mariée depuis 15 ans à son homme. Le couple gagne bien sa vie. Un superbe mec que n’importe quelle femme aimerait avoir. Il est beau, gentil, aimant, adorable et…fait l’amour comme un Dieu. En fait dès qu’il a commencé à draguer ma sœur dans le quartier où nous avons grandit, j’ai craqué. A fond de moi, je voulais que ça ne marche pas pour que je le récupère. Et j’ai tout fait pour, mais il aimait ma sœur. Ce qui ne l’a pas empêché d’avoir une liaison avec moi. J’ai provoquer cela je l’avoue. C’est arrivé au village lors des funérailles. Il y avait des problèmes de couchettes et ma sœur me faisait confiance. Il n’ y a donc eu aucun problème à dormir dans le même lit à trois. Il était au milieu. Pendant la nuit je dormais nue avec juste un pagne comme couverture. Je me suis arrangée pour me frotter contre lui toute la nuit. Il me donnait dos. Et quand j’ai osée le caresser, j’ai constaté qu’il bandait. J’ai pris son sexe et je l’ai masturbé. Il était si excité qu’il s’est retourné en donnant dos à sa femme. Il m’a pris par derrière plusieurs fois pendant la nuit. On n’a pas dormi et c’était merveilleux. A côté, elle dormait et n’a rien su. Depuis ce jour, dès que nous avons l’occasion, nous faisons l’amour. Il m’a même mise enceinte. J’ai du me faire avorter. Actuellement donc je vis chez eux et tous les soirs quand l’occasion se présente, pendant que la maison dort, il se glisse dans ma chambre et là nous faisons l’amour…rapidement mais c’est excitant. Parfois dans la journée quand je vais sous la douche il me rejoint discrètement et me prend à la va-vite par derrière. Ou même dans les couloirs de la maison rapido. Je sais que ce n’est pas bien.
C’est le mari de ma sœur mais je ne peux pas m’en empêcher. Ce qui fait que je n’ai personne dans la vie à cause de lui. Partir, non ! Et je vieillie sous son toit, dans ses bras, comme une seconde épouse. Il m’arrive de m’oublier et de me comporter comme sa femme et d’être jalouse de ma sœur. Lui aussi aime sa femme et ça. Il ne manque aucune occasion de me tripoter et ça m’excite. Juste un regard et je craque. Je ne peux pas lui résister…et j’en souffre. »

« Terrible, avec mon prof »

Influence d’adulte, jeune fille ado provocatrice et c’est l’engrenage. Relation torride et ne s’en sort plus.

« A 16 ans j’ai été frappée par le coup de foudre. J’étais hanté par mon prof de français. Je l’aimais à la folie. On m’a dit que c’était pas bien et qu’il ne l’acceptera pas et patati et patata. Mais j’avoue que j’ai tout fait pour le séduire. Il a commencé à s’intéresser à moi. Je lui plaisais bien mais il refusait cette relation. Je l’attendais tous les jours à la sortir des cours et il m’a emmené un jour chez lui. On a fait plein de choses sans plus. Je le provoquais à mort. Mais un jour, il n’en pouvait plus et m’a violé. C’était à la fois excitant, humiliant et douloureux. Plutôt que de partir j’en ai redemandé et nous sommes devenus accro de sexe et de violence au lit. C’était un malade et j’aimais ça malgré les risques que je prenais. Je ne pouvais plus m’en passer. Jusqu'au jour où il me proposa de le faire à trois avec une copine de ma classe avec qui il sortait. J’en étais dégoûtée et j’ai mis fin à notre relation. Finalement c’était une bonne chose pour moi.

« Les yeux bandés »

Que ne ferait on pas pour prendre son pied ? S’adonner aux jeux sexuels est devenus courant de nos jours. Chacun vit sa vie tant que cela reste dans le domaine du raisonnable.

« Un jour un amoureux m’a bandé les yeux pendant que nous faisions l’amour, j’ai adoré. En général, pendant l’amour, je crains beaucoup d’être à la merci de l’autre, donc je n’aurais pas proposé cela de moi-même. Mais avec lui, j’étais confiante, je l’ai laissé faire. Depuis, j’y reviens souvent avec mon petit ami, au point d’avoir un masque élastique à portée de main. C’est de temps en temps, comme ça vient, selon ses envies à lui. C’est comme si j’avais découvert un moyen d’être plus directement et complètement dans mon corps pendant l’acte sexuel. Je n’ai jamais bandé les yeux de mon petit ami, parce que je n’ai pas envie de tout diriger. Aujourd’hui, il arrive que mon mec me lie les mains. J’aime aussi beaucoup.»

« J’ai un faible pour la nourriture »

La bouffe comme conducteur de plaisir ? Cette lectrice l’a expérimenté et nous le fait partager sans réserve. Surtout quand la nourriture frotte ses partie intime….Le pied !

« J’ai vécu 2 ans avec mon copain avec qui nous passions souvent plusieurs jours enfermés à faire l’amour. C’est avec lui que j’ai découvert le sexe associé à la nourriture, justement parce qu’on était dans un rythme biologique dans lequel le sexe ne nous quittait jamais vraiment, du coup, tout s’enchaînait dans la journée. On quittait la chambre pour aller manger, et hop, ça recommençait à partir de ce qu’on avait avec nous à table, sucré, salé, liquide, pas liquide. J’aimerais bien revivre ça, mais ça ne s’est jamais reproduit. Mon amoureux actuel n’en a absolument pas envie. Il est excité par des trucs divers et inattendus, mais la bouffe, non. Ce qui est super, c’est le fait que la nourriture sur moi touche des zones érogènes sans que ce soit mon mec qui le fasse. La nourriture devient un conducteur de plaisir. C’est jouissif parce que ça révèle que le désir et les possibilités de plaisirs se démultiplient en fonction de ce qu’offre le décor, qui devient organique lui aussi. C’est pareil avec la boue, l’eau, ce genre de truc. »


« Je mords les hommes que j’aime »

Relation normale ou sado ? Mordre ou faire mal pour se procurer un plaisir. A chacun son truc.

« Moi je mords à belles dents. Je me retiens assez pour ne pas faire mal, mais à part ça, je ne me prive pas. La nuque, le cou, les épaules surtout. C’est proportionnel à l’intensité de ce que je ressens, ça augmente encore la tension, le plaisir. Je mords un homme que j’aime et qui me donne particulièrement du plaisir, sinon ça ne me vient pas. Le comble, c’est que le premier homme que j’ai vraiment eu envie de mordre très fort, avec qui j’ai eu mon plus intense orgasme, n’était pas amoureux de moi. Il m’avait même demandé d’arrêter de le mordre sans arrêt. J’aime bien qu’on me morde aussi. Mais pas autant. Mordre me permet de rester le plus proche possible de l’autre tout au long de l’acte. Je n’aime pas avoir l’impression de n’être accrochés ensemble que par les parties génitales, c’est trop distant, aérien. La première fois que j’ai tenté l’expérience, j’ai ressenti une jouissance très profonde. Mon corps s’en souvient sûrement.»

 

« J’ETAIS DEVENUE SON ESCLAVE»

Elle avait décidé qu’elle serait le centre du monde et que rien ne lui résisterait. Puis un jour, arrive celui qui allait ébranler ce bel échafaudage fait d’orgueil et de naïveté. De reine des cœurs, elle est devenue l’esclave d’un Juda.

Une démarche princière, une allure de gazelle, 1m80, 59 kg, jeune et belle, et n’ayant rien à envier à Naomi Campbell. Tel était le portrait de l’adolescente que j’étais devenue. Je n’avais que 15 ans. Mon développement physique contrastait avec mon âge, car, vu ma grande taille, je donnais l’impression d’en avoir 19. J’étais consciente de ma beauté et je savais que je plaisais beaucoup aux hommes. Mais j’étais très fière de moi-même. Je ne permettais pas qu’on m’aborde n’importe comment et je ne riais pas avec n’importe qui. L’orgueil était mon mot d’ordre. Contrairement à certaines filles de mon âge, je clamais haut et fort, et à qui voulait l’entendre, que j’étais vierge. J’avais juré que je me donnerais seulement à l’homme qui m’épouserait. J’étais très rigoureuse dans le choix de mes copains. Dès que j’acceptais de « sortir » avec un garçon, je tenais toujours à diriger notre relation. J’étais la coqueluche de mon lycée et de mon quartier jusqu’au jour où je fis la connaissance d’un homme.
Il s’appelait Ibrahim, avait 30 ans et moi 17. Il était riche et séduisant. Il m’avait tout suite plu : sa façon de parler, la douceur de ses mots, la tendresse de ses gestes, tout me plaisait en lui. Je me laissais embrasser, caresser par lui, et c’était tellement bon ! C’était la première fois qu’un homme me fascinait. Le temps passait jusqu’à ce que je lui fasse comprendre que j’étais vierge. Après quelques mois, il m’avait fait femme. Et là commença mon calvaire.
A partir du moment où nous avons fait l’amour pour la première fois, j’ai senti que plus le temps passait, plus Ibrahim s’éloignait de moi. Cela commençait à me faire souffrir. Je me mis à l’espionner car plusieurs personnes m’avaient fait comprendre qu’Ibrahim était un Don Juan inqualifiable, un orgueilleux et un malhonnête. Mais, seul mon amour comptait. Je l’ai regretté plus tard, car Ibrahim ne tarda pas à me montrer son vrai visage.
Un soir, je me rendis chez lui et le trouvai avec une fille. Il me frappa sauvagement et me renia devant la police et ma propre mère. Je lui vouais un sentiment de haine que je croyais mortel et éternel. Mais lorsque, un an plus tard, je le revis, je compris que je l’aimais malgré moi, et je n’ai pas tardé à lui pardonner lorsqu’il me l’a demandé. Je ne pouvais refuser, car je l’aimais de tout mon cœur et de toute mon âme. Aucun homme n’existait à mes yeux. J’étais devenue son esclave, car ses désirs étaient des ordres. Je compris très tard qu’on ne peut jamais redresser un arbre tordu. Car Ibrahim était devenu très méchant avec moi. Néanmoins, je continuais à me sacrifier pour lui, malgré les mensonges, les insultes et les humiliations…
Il m’interdisait de le revoir à chaque malentendu, et j’en souffrais terriblement. Mais je ne pouvais me passer de lui et, lorsque je le recherchais, il me repoussait. Puis, il se mit à ne plus s’occuper du tout de moi, à cause d’une autre fille, qui n’était pas sa femme bien sûr.
Ca me faisait mal, j’étais devenue l’ami de la souffrance, car je l’ai fréquentée pendant 2 ans de mon existence. J’étais hypnotisée. Je maigrissais chaque jour davantage, je n’arrivais pas à me séparer de lui définitivement, je me sentais incapable d’aimer un autre homme. La situation était devenue insupportable.
Pour essayer d’oublier Ibrahim, j’ai fais la connaissance d’autre homme, Aboubakar, très beau, et c’est là que j’ai compris que mon ex-amant était l’homme le plus laid que j’avais croisé. Comble de malheurs, Aboubakar savait qu’il était irrésistible et a voulu m’imposer ses propres diktats, alors, je me suis enfuie.
Un soir, couchée sur mon lit, je fis un bilan de ma vie. Comment ai-je pu croire que seule ma beauté pouvait suffire à épater et garder un homme pour la vie ?
Aujourd’hui j’espère trouver un homme, propre, sincère et honnête qui m’aimera vraiment et me fera oublier le Satan que j’ai dans la peau.

 

« Mon fils est resté 10 mn au fond de l’eau »

C’est l’histoire d’une femme qui a fait montre d’un courage exceptionnel. Elle a sauvé son fils d’une mort certaine.

D’après les pompiers, il a passé près de dix minutes sous l’eau. Il s’en est tiré pourtant. J’ai une chance incroyable. Mais si je n’avais pas appliqué les premiers secours, Valentin y serait resté.
Je me souviens d’un téléphone qui sonne et de quelques secondes d’égarement. Soudain je vois le petit dernier de deux ans s’agiter devant moi. Son frère a disparu. Je ne m’étais même pas absentée deux minutes. J’ai donc commencé à chercher fébrilement Valentin. J’ai évidemment pensé à la piscine, mais nous l’avions protégé d’une barrière d’un mètre quarante et le portail était fermé. Je cherche à l’étage, dans le jardin, sur la route. Et puis soudain un horrible pressentiment. Je retourne près de la piscine et j’aperçois mon fils, au fond. Je ne me souviens pas des minutes qui suivent. Il paraît que j’ai hurlé avant de plonger. Les secours sont immédiatement alertés, mais je n’y croyais plus. Son petit corps pesait au moins cinq kilos de trop. J’étais persuadée qu’il avait de l’eau plein les poumons. Mécaniquement, je lui fait toutefois du bouche-à-bouche. Educatrice de formation, j’ai appris les gestes qui sauvent à 20 ans. A l’époque, on n’était pas obligé, mais j’y voyais une démarche citoyenne.
Quand les pompiers arrivent, un secouriste détecte une faible respiration. J’ai appris, plus tard, que Valentin avait eu le réflexe de la glotte qui n’arrive généralement qu’aux bébés. Inconsciemment, il a détourné une partie de l’eau dans son estomac. Conséquence, les poumons ne sont pas complètement atteints. Et en lui appliquant les premiers secours, j’ai ventilé en oxygène. Les pompiers m’ont dit que j’ai sauvé mon fils.



 

   
bgcolor="#FFFFFF" background="im/fond.gif" onload="heure()"